
TPE
Generating Pad
Weber Simon - Schwarz Thomas - Langlois Théo
Parmi les trois solutions qui se présentaient à nous, nous avons choisi la solution mécanique, notre but étant alors de l'étudier en détail et de réaliser une expérience afin de voir une partie du « système » dans nos mains, comprendre son fonctionnement et en tirer des conclusions. Celle-ci nous paraissait la plus prometteuse.
Pour cela nous avons utilisé une dynamo. Nous l'avons branchée à un oscilloscope et mise en rotation, la « roue » de la dynamo correspondant au dernier engrenage de notre système avant le générateur. Nous avons pu analyser la tension électrique générée à ses bornes.
Lors de la rotation de la roue de la dynamo, nous pouvons voir s'afficher sur l'écran de l'oscilloscope des vagues de tension électrique. La tension est conséquente, ce qui confirme notre hypothèse que cette solution peut s'avérer la plus prometteuse. En plus de cela, on remarque que si l'on accélère la vitesse de rotation de la roue, la taille des vagues augmente et donc la tension du courant généré.
Nous supposons alors qu'il faut une grande vitesse de rotation en sortie de notre train d'engrenages et en entrée du générateur. Nous voyons aussi qu'une tension s'affiche quel que soit le sens de rotation de la roue, cela permet donc d'optimiser le système en générant de l'énergie aussi bien lors de son affaissement que lors de son retour à l'état initial.
Nous avons ensuite poussé notre expérience plus loin. Nous avons intégré une batterie à notre système, entre la dynamo et l’oscilloscope et nous avons utilisé un vélo pour transmettre plus facilement une grande vitesse de rotation à la dynamo. Avec les résultats obtenus, nous avons pu presque confirmer l’hypothèse qu’il nous fallait une grande vitesse de rotation.











